« Théa pour l’éternité » de Florence Hinckel, critique d’une élève du collège des Mûriers au Mans

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C’est l’histoire d’une lycéenne, Théa, dont la mère ne pense qu’à avoir l’air jeune à grand renfort de chirurgie esthétique.
Lorsque son meilleur ami que Théa aime en secret, sort avec une autre fille, Théa se met dans une colère noire et frappe celle-ci.
Sa « prouesse » lui vaut d’être contactée par un scientifique. Il lui propose de tester un traitement qui stoppe le vieillissement.
Sous l’influence de sa mère, Théa accepte.
Les débuts du traitement se passent bien. Elle se sent plus forte, invincible.
Mais la jeune fille tombe amoureuse d’un homme qui va révéler cette expérience top secret à la presse. Théa devient la cible des journalistes.
Peu de temps après ces révélations, Théa se rend compte qu’elle n’a plus ses règles et découvre que la seule souris ayant arrêté le traitement est morte.
Théa se retrouve dans une impasse. Oubliant les recommandations des scientifiques, elle décide de tout révéler à la presse.
Soulagée d’avoir mis cela au grand jour, Théa prend une année sabbatique avec ses parents dans le but de rencontrer les onze autres cobayes.
Elle décide alors de tous les accueillir dans l’immense maison de son père afin qu’ils puissent vivre entre immortels… longtemps, très longtemps.

Ce roman fantastique m’a beaucoup plu.

Léa Péault, 3A